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Merzhin

photos haute définition Merzhin ( Cliquez sur les images )


PHOTOGRAPHE © Laurent Rivier & Olivier De Banes



PHOTOGRAPHE © Xavier Pourbaix

SUPPLEMENT GALERIE BASSE DEFINITION




« ADRENALINE », c’est le titre qu’ont choisi les six Korrigans Landernéens de Merzhin pour leur deuxième album, qui est tout, Dieu merci, sauf l’album de la maturité . Qu’ils attendent le plus longtemps possible pour la maturité, rarement synonyme -sauf exception- de montée d’adrénaline. Et puis convenez qu’il fallait être particulièrement gonflé, et un peu fou aussi pour débarquer dans cette vague celtique dont les médias commençaient à sentir les embruns avec un nom aussi emblématique -Merzhin- qui signifie en français Merlin et qui vous condamne forcément à faire preuve d’enchantement.

On ne peut plus affirmer désormais que nul n’est prophète dans son pays, car c’est d’abord chez eux, et sur leurs scènes que les joyeux enchanteurs bretons se sont fait applaudir, avant d’aller porter leur « rocky-bardisme » sur les scènes de France, de Navarre et autres lieux découverts à marée basse.

Voici donc « Adrénaline » avec les 13 titres de l’affirmation de Merzhin et pourquoi pas de la confirmation : celle des racines, dès le début mises en avant comme une revendication d’identité, riche et résolument actuelle ; celle des influences notamment, de la scène bretonne.
Et si on ne parle pas encore d’aboutissement de la démarche d’un tout jeune groupe déjà amariné, on sent pointer une affirmation, une direction, un travail clair au compas.

En général, la montée d’adrénaline vous fait chaud partout, et pourtant, paradoxalement, cette montée d’ « Adrénaline-là », joyeusement servie par l’enchanteur Merzhin, laisse plutôt une impression de fraîcheur confirmée par un « Bandit » à la facture reconnaissable qui sent son
RED CARDELL, ou un grinçant et moqueur « Petit manager », avec un texte qui va droit au but, soutenu par une ligne mélodique énergique.
« Maximum » peut sembler plus classique, mais c’est un piège à oreilles. C’est Rock et c’est « roots » aussi, l’empreinte de Merzhin.
Ou encore « Ma Las Vegas Parano » où Merzhin nous la joue road movie au casino, entre chemin de fer et roulette pas russe. Ils soignent, les garçons : le texte, la zique, et tout le plaisir est pour nous !

A part ça, le rock ne s’est jamais aussi bien porté en Bretagne, et Merzhin fait résolument partie de cette bouillonance qui rappelle régulièrement à vos oreilles que vous avez des jambes.
C’est bien simple Merzhin-Merlin est tout à fait capable de réveiller le roi Arthur.

Loeiz GUILLAMOT



Adrenaline tour.

Désormais, impossible d’affirmer que nul n’est prophète en son pays, car c’est d’abord sur les scènes bretonnes que Merzhin a posé son rock breton explosif, profond et sincère avant de le porter sur les scènes de France et de Navarre.

Depuis sa création en 1996, et après plus de 300 concerts, Merzhin sait outrepasser les modes en proposant une musique celtique, certes, mais incontestablement rock et orginale avant tout.

Si le succès du premier et du deuxième album (90 000 et 65 000 exemplaires déjà vendus) est au rendez-vous, Merzhin prend incontestablement toute son ampleur sur scène grâce à des prestations dont la réputation n’est plus à faire, proche dans sa débauche d’énergie de Louise Attaque et de La Ruda Salska.

« Adrenaline», voici le titre choisi par les six bretons de Merzhin pour leur deuxième album, qui est tout, Dieu merci, sauf l’album de la maturité. Qu’ils attendent le plus longtemps possible pour la maturité, rarement synonyme de montée d’adrénaline justement… Cet album et la tournée qui suit confirme un talent rare : celui d’exprimer fortement une identité bretonne grâce à une technique irréprochable et une musique riche et résolument actuelle. Merzhin, c’est l’art et la manière d’intégrer la flûte et la bombarde à une formation typiquement rock (basse, batterie, guitares et chant).

Cet « adrenaline tour » porte définitivement bien son nom. A l’écoute, la montée d’adrénaline est belle et bien là, joyeusement servie par un groupe en forme. Merzhin déborde de cette énergie, de ce feu sacré, mais prouve qu’il peut aussi se montrer grinçant (« Petit manager ») et dénonciateur (« Betti ») grâce à des textes et une musique soignés et efficaces. Plus d’infos : http://www.merzhin.net


Damien Le Bras : Basses > Ludovic Berrou : Flûtes et Bombardes > Mathieu Person : Batterie > Pierre Le Bourdonnec : Chant > Stephane Omnes : Guitares > Vincent L’Hour : Guitares






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